Ben House Oristano

Tradizioni Locali

Bandiere e simboli Gremio dei Contadini e dei Falegnami

Le Gremio dei Contadini et le Gremio dei Falegnami

Gremi, qu’est-ce que sont les Gremi? Ils sont des anciennes institutions qui à l’époque Giudicale – pèriode des anciens Juges – étaient confiées aux Villes Royaux du Royaume de Sardaigne, à l’époque Alghero, Bosa, Cagliari, Castelsardo, Iglesias, Oristano et Sassari. Telles institutions sont le plus souvent des associations réunies sous le nom d’un Saint Protecteur ou Patron que à leur tour réunissaient en corporations religieuses ceux qui pratiquaient le même métier et qui pour faire partie du Gremio devaient en deveir membres. Les Gremi de la fin du Moyen-Âge jusqu’au XIXe siècle étaient 7: Calzolai (Cordonniers), Contadini (Paysans), Fabbri (Forgerons), Falegnami (Menuisiers), Figoli (céramistes), Muratori (Maçons) et Sarti (Tailleurs). Chaque Gremio était réglementé par des prècises et rigids statuts qui prévoyaient un iter quel es membres devaient suivre. Ce accédait aux prix des produits, aux ouvrages qui devaient être produits, l’entrée des nouveaux associés, l’apprentissage des apprentis et leur passage à maîtres d’art et la conduite religieuse, morale et sociale de tous ceux qui en faisaient partie. En 1864, dernière période historique du Royaume de Sardaigne, il y a eu une dissolution générale des Gremi à cause des obligationes économiques trop restrictives auxquelles les membres étaient liés. C’est là que plusieurs Gremi changèrent en Société de Secours Mutuel, en mettant de côté leurs actes professionnels, mais en restant fermement fidèles au leur Patron. Les uniques Gremi qui sont survécu à la grande dissolution de fin dix-neuvième sont: ce-là des Muratori (Maçons), sous la protection de Sainte-Lucie; ce-là des Contadini (Paysans), sous la protection de Saint-Jean-Baptiste; et ce-là des Falegnami (Menuisiers), sous la protection de Saint-Joseph. Ces deux derniers on ne sait pas de quelle époque précise s’occupent de conduire la fête de sa Sartiglia. Toutefois, on sait que Felice Cherchi Paba dans son Carnevale Oristanese, écrit de la naissance du Gremio di San Giovanni (de Saint-Jean),autrement dit Gremio degli Agricoltori (des Agriculteurs), mais plus communément Gremio dei Contadini ou encore Società dei Contadini (Société des Paysans) – comme résulte de quelques-uns documents de fin dix-neuvième, conservés du même Gremio dans un registre avec le dos en parchemin et les plats en carton. Il affirme que tous les deux Gremi furent constitués déjà dans l’époque de la Renaissance, en XVe siècle, et prirent la fête chevaleresque populaire en qualité dereprésentants du peuple. Si toutefois Cherchi Paba atteste l’existence de tel Gremio dans la Renaissance, la toute première délibération écrite sous l’invocation de Saint-Jean-Baptiste remonte au 24 juin 1863 journée dédiée au même Saint. Le Gremio dei contadini en-soi était une véritable constitution qui avait un pouvoir notable pour ceux qui étaient à l’intérieur de l’entourage. Il faut penser qu’il pouvait souscrire des prêts à taux bonifié en faveur des mêmes qui faisaient partie du Gremio. En plus de celà, il faut dire que le Chanoine Giovanni Dessì en XVIe siécle écrivit le legs de quelques terres aujourd’hui encore en possession du Gremio dei Contadini afin que avec les gains des terres on fît face aux dépenses de sa Sartiglia. Le Gremio dans le passé était organizé en une dizaine de membres: – Le Président: il présidait le Gremio et sa charge restait plusieurs années; – Le Directeur: figure qui avec la précédente s’occupait d’administrer le Gremio; 2 Oberaius Majoris: l’un dit Oberaiu de Bandera (porte-drapeau) qui avait et il a le devoir de garder le drapeau du Gremio; et l’autre dit Oberaiu de Cascia (caissier) qui s’occupait de la comptabilité du Gremio. Tous les deux ont le devoir de veiller sur l’activité du Gremio et la diriger, et leur charge a durée annuelle sans possibilité de prorogation ou renouvellement dans le rôle. 2 Probi Uomini Primi: qui sont l’évolution de l’Oberaiu Majori, rôle que ils doivent avoir obligatoirement occupé l’année précédente. 2 Probi Uomini Secondi: ceux qui occuperont le rôle d’Oberaius Majoris dans l’année à venir. Is Oberaieddus: ceux qui sont plus jeunes et qui aident is Oberaius Majoris dans leur travail. Sa Priorissa: épouse de s’Oberaiu Majori; Sa Massaja Manna: celle qui préposé à l’adoubement et à le deshabillage de su Componidori avec années et années d’expérience dans le dos; Is Massaieddas: adjuvantes de sa Massaja Manna. Une figure particulière du Gremio dei Contadini c’est le joueur de is launeddas qui aujourd’hui peut être associé au porte-drapeau de l’époque avec l’épi de blé, symbole du Gremio. Le siège du Gremio dei Contadini c’est l’èglise champêtre de San Giovanni dei Fiori, qui se trouve dans la banlieue d’Oristano à coté du Cimetière, dans laquelle se déroulent toutes les cérémonies lièes au Gremio. Le drapeau du Gremio dei Contadini est lié à un’hampe de bois, auquelle est lié un drap de brocart rouge, et a sa sommité une croix d’épis de blé qui contient Saint-Jean-Baptiste. Au-dessous de cette il y a nombreux rubans jaspés qui ont gravé les noms de is Oberaius de bandera et is Priorissas qui dans les années ont gardés le drapeau. Tel drapeau, en plus que durant sa Sartiglia, il est porté par le Gremio pendant les célébration de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste du 24 juin, les processions du Corpus Domini (Fête-Dieu) et de Sant’Efisio Martyr, ainsi que pour accompagner à la sépulture is Oberaius et is Priorissas. Dans ce dernier cas, les draps colorés sont substitués clairement d’un drap noir. Le Gremio dei Falegnami (Menuisiers), acquis à Saint Joseph, dans le passé il prévoiait dans son noyau tous les artisan du blois (charrons, constructeurs de barques, entailleurs, luthiers, tourneurs etc.). Ce Gremio, beaucoup plus ancien du précédent, témoigne le premier statut exactement le 18 janvier 1693. Le Gremio a un’organisation différente du précédent: Su Majorale en Cabo, traducible en français comme Président et effectivement il est celui qui préside le Gremio et s’occupe de assigner l’investiture de su Componidori; Su Segundu Majorale (ou le Vice); – Le Secrétaire; – Le Conseilleur Ecclésiastique; – Le Cassier; – 4 Conseilleurs. Sa Priorissa: épouse de su Majorale en Cabo; Sa Massaja Manna: préposé à l’investiture et au deshabillage de su Componidori avec beaucoup années d’expérience dans le dos; Is

Sa candelora

Sa Candelora

Le 2 février de chaque année, sur les terres ayant appartenu à la célèbre Giudicessa Eleonora d’Arborea, a lieu Sa Candelora: le tribut païen que Sa Sartiglia a dû payer au christianisme. En d’autres termes, la christianisation du rite païen de Sa Sartiglia, moment tant attendu par tous les habitants d’Oristano, dans lequel les Su Cumponidori (Leader), su Segundu e su Terzu de l’année reçoivent leurs bougies sacrées et bénies respectives, qui sont ensuite distribuées aux parents, aux amis et aux intervenants à la fin de la messe. Dans le passé, tout se passait dans la plus grande confidentialité, le président du Gremio étant le seul à pouvoir le faire. président du Gremio se rendait avec les plus hauts représentants du Gremio et les jeunes appelés « operaieddus  » directement à la maison de l’homme choisi pour être Su Componidori, à qui il souhaitait selon l’affiliation du Gremio : Santu Giuanni ti salvidi ! s’il est du Gremio des paysans ou Santu Giuseppi ti salvidi ! s’il est de celle des charpentiers et l’investiture ne se faisait pas aux yeux du peuple, mais était réservée à un petit nombre de personnes. En outre, su Cumponidori devait se présenter pur à la compétition, libre des péchés, par conséquent, le jour même ou quelque jour avant il devait aller se confesser et recevoir l’eucharistie. En parlant de pureté, les femmes qui ont habillé su Cumponidori , appelées is Massajeddas devaient être vierges. Toutefois reste un mystère si cette dernière information soit vrai ou non, il n’y a pas des surces d’information qui attestent ça. Avec le temps, tout a changé. Aujourd’hui, tout le monde, même les touristes qui viennent à Oristano uniquement pour regarder la Sartiglia, peut y participer. La Via Aristana, les sonneries de trompette et le su passu ‘e strada conduisent l’homme immobile à la maison du Gremio respectif, si le dimanche dans celle des paysans, si le mardi dans celle des charpentiers. Est Massajeddasservantes dévouées de su Cumponidori, impeccablement vêtues de costumes sardes et flanquées de sa Massaja Manna (avec de plus en plus d’investitures Cumponidori derrière lui), attendent que l’homme sorte de la petite pièce dans laquelle il s’est isolé pour revêtir les premiers vêtements du costume su Cumponidori, aujourd’hui encore le même qu’au XVIIIe siècle, celui du paysan campidanais typique. Il est dans la petite chambre et met la chemise de lin brodée, typique de su Cumponidori, le pantalon court en daim couleur miel et les bottes en cuir, qui étaient probablement les borzacchinos. Arrivé sur la grande table dite sa mesitta il est investi, comme le veut la tradition, de la même beauté, mais en même temps impassible, presque absorbé dans ses pensées, audacieux comme un chevalier d’une autre époque, et pour un jour : un Dieu au-dessus de tous ceux qui l’entourent. C’est précisément le moment où le paganisme et le christianisme se rencontrent, un couronnement et une suprématie au-dessus du peuple et pour le peuple, l’homme qui devient surhomme pour un jour et qui doit prouver au peuple la valeur de ses actes à travers le parcours fidèle de Sa Sartiglia, un parcours qui rappelle les grandes splendeurs de la culture chevaleresque du passé.  Pendant le moment de l’adoubement viennent mis différents vêtements Le Cumponidori et son costume diffèrent dans les deux pays. Gremipour la seule présence de quelques-unes boufettes (celui rouge pour le Gremio dei Contadini; ceux rose et bleu pour le Gremio dei Falegnami) et la couleur de la masque (vert la dimanche de quinquagésime et marron le mardi gras). Sur Cumponidori déjà vêtu d’une chemise blanche brodée, d’un pantalon en daim et de bottes, il est habillé par la massajeddas avec le coietto ou collier (un corsage en cuir de la même couleur que les bottes, descendant plus ou moins jusqu’aux genoux et garni de fermoirs en argent qui le ferment), une grande ceinture en cuir retenue par une riche boucle en argent est placée sur ses hanches, trois nœuds en soie blanche, rouge et bleue (les couleurs de la ville d’Oristano et de la Sardaigne aragonaise et arborescente) sont ensuite serrés dans les manches de la chemise en lin, créant ainsi trois bouffants dans les manches, typiques du costume du XVIIe siècle. Les massajeddas, opérent magistralement la couture d’un foulard ou voile blanche en zicchignac que serà soigneusement couté atour à la tête de l’homme, et fixé sous le menton avec une barrette d’or. Enfin, une mantille limpide s’étende doucement sur les humérus et le voile est assuré aux bandeaux. Le passage du statut d’homme à celui de divinité est marqué au moment où le Cumponidori revêt le masque androgyne impassible, d’où l’on distingue à peine les yeux du chef, suivi par le tuba noir et le camélia rouge à deux feuilles, fixé sur sa poitrine. Autrefois, le camélia était porté par su Primu Majorali (le travailleur majeur) qui offrait ensuite l’épée à su Cumponidori, qui la touchait de la main droite en signe de serment, et un massajedda l’attachait à son côté, et enfin les éperons d’argent lui étaient appliqués. Ce rituel aujourd’hui a été supprimé, surtout pour un’éthique animalier ont été interdits les éperons que lésaient les chevaux souvent aussi grossièrement. Toutefois, un tel usage est attesté dans le livre Storia di Oristano de Giuseppe Maria Carta et Goffredo Casalis. À ce moment-là, su Cumponidori, au milieu des coups de trompette et des roulements de tambour qui accompagnent toute l’investiture, directement depuis sa mesitta, monte un cheval, également harnaché de soixante-dix rosettes, arcs et cocardes brodés à la main, qui le rendent digne d’être le destrier du chef de sa sa Sartiglia. Su Cumponidori da sa mesitta monte le cheval pour une raison bien précise : parce qu’il ne pourra pas toucher le sol en chair et en os, et qu’il devra rester sur le cheval jusqu’au soir, où il retournera à sa mesitta et sera dépouillé de son pouvoir surhumain pour redevenir un simple mortel parmi les mêmes personnes qu’il a bénies pendant la journée et à qui il

Sa Sartiglia d’Oristano

Internationalemente connue, la Course à l’Anneau en française (de l’ibérique Sortija que à son tour dérive du latin Sorticula, que à son tour dérive de sors c’est-à-dire sort), bien au-delà avec le nom de Sartiglia, mais plus proprement Sa Sartilla c’est une manifestation que a ses origines lointaines dans le Moyen-Âge. Une véritable joute équestre, citée par beacoup chronique historique européenne, et de la quelle on a la toute première attestation à Oristano (Aristanis) dans le XIVe siècle, en plein Renaissance, prècisament dans le 1543 pour une fête en l’honneur de Roi Charles Quint. La Sardaigne, déjà un bon bout de temps, s’étaient établis les Aragonais et l’île n’etait plus divisée dans les fameux Giudicati de Callaris, Arborea, Torres et Gallura, puisque cessés pendant les invasions. Le plus vivace de tous c’ètait le Giudicato d’Arborea, que cessé seulement dans le 1410. Sa Sartiglia c’est un rite païen, avec le temps entremêlé au Christianisme, en ce temps-là encore beaucoup présent et austère. Un entremêlé, ensuite, de culture païenn et chrétien, que vois sa réncontre entre ces exactement le 2 février de chaque année: jour de Sa Candelora. Le jour de la remise d’une chandelle bénite qui est confiée au Componidori choisi, jadis dit el Mantenidor, qui devra être à la tête de la joute. Sa Sartiglia s’écoule le derniere dimanche e le derniere mardi de carnaval: le prémiere jour c’est organisé du Gremio dei Contadini (Association des Paysans); le deuxième jour c’est organisé du Gremio dei Falegnami (Association des Menuisiers). Sortir le matin tôt, vers 10 heures errer dans les rues de la ville un héraut à cheval,, su bandidori de sa Sartiglia (le crieur public), habillé avec les costumes traditionnels et un chapeau particulièrement voyante à cause de sa plume très longue. Il est escorté par ses porte-drapeaux qui serrent solidement les étendards de la ville d’Oristano suivrés par le Gruppo Storico dei Tamburini e Trombettieri (Groupe historique des Tambourineurs et Trompettes).. Ils ouvres la dimanche de quinquagésime et le mardi gras en annonçant dans 6 places (en commençant de Piazza Eleonora d’Arborea, Piazza Roma, Piazza Mariano IV, Piazza Sant’Efisio e Piazza Mannu, et puis retourner en Piazza Eleonora) le commencement de la joute équestre, pour laquelle tout le peuple est tenu à participer et à se rendre près de sa seu de Santa Maria (la pètite place en face de l’Archiépiscopat) pour prendre place. Pendant ce temps, a été déjà positionnée l’étoile protagoniste emblématique de cette tradition pluricentenaire. Le parcours n’a jamais été changé depuis des lustres, Il commence toujours avec l’adoubement qu’on passe dans une des mesons des Gremi sur la base du jour qu’Il y a sa Sartiglia, puis on poursuit avec le défilé d’environ 15-20 minutes jusqu’à arriver à Piazza Mannu, ou jadis régnait le Palazzo dei Giudici (Palace des Juges) et dominait l’entrée sud de la ville d’Aristanis l’imposant mur d’enceinte médiéval avec sa Porta a Mari, détruite dans l’Avril du 1907. Une fois arrivés dans la Place, le peuple s’arrange derrière les transennes protectrices mises le long du parcours de la compétition borné aussi des bottes de foin, ou sur les tribunes qui sont expressément montées seulement dans ces jours de l’année pour profiter le spectacledu haut. Après quoi, commence la véritable joute équestre avec la bé-nédiction de su Componidori qui passe sous le ruban vert que soutient l’étoile, avec Sa Pippia de Maju, le sceptre sacré et profane que bénira chevaliers, tam-bours, trompettes et tous le peuple présent, pour célébrer la saison à venir (le Printemps), pour souhaiter prospérité, amour et fertilité. De telle bénédiction c’est le moment comble qui marque le commencement de la joute. Arrivée la bénédiction de su Componidori, Il retourne vers Piazza Mannu, de laquelle partira de galop avec son destrier droit vers l’étoile. Seulement l’acte de prendre l’étoile par su Componidori Il est déjà un énorme hommage de gratitude pour le peuple et un excellent début de prosperité pour son Gremio. Suivrent exultations par les gens qui admirent maîtrise du Dieu à cheval en cherchant de prendre cett’étoile coûte que coûte, aussi en cas qu’il ne prende pas l’étoile, un tribut d’honneur c’est digne d’un chevalier. À la descente de su Componidori suivrent su Secundu et su Terzu qui cherchent de prendre l’étoile avec la l’épée au poing au commencement de la joute et à la fin avec une lance en bois beaucoup plus grosse d’une épadée appelée su stoccu. À ces trois figures qui ouvrent la joute suivrent nombreuses descentes de chevaliers choisis du même Componidori, qui donneront un spectacle unique au monde qu’on transmette depuis des lustres. Au terme des descentes, su Componidori montre sa témérité avec l’ultime geste de bénédiction: sa Remada. Une spectaculaire descente qui voit su Componidori à cheval sur le dos que tient les rênes avec sa main gauche et avec la droite qu’agite sa Pippia de Maju exactement en façon dont on fait la croix chrétienne. Dans les siècles, comment toutes le choses qu’existent dans cette terre, la joute équestre médiéval a subie quelques modification. Par exemple, il n’est plus questione d’une course à l’anneau, comme dans le Moyen-Âge, mais d’une course à l’étoile; les coups de trompettes et le rouler des tambours, dans le passé ne faisait partie de l’âme et du rythme qui suivre sa Sartiglia du commencement à la fin, mais ils étaient sons d’avertissement de l’arrive d’un autre chevalier. Si aujourd’hui, pour ceux qui connaissent ce dont je parle, on prouvât à imaginer cette joute multicentenaire sans trompettes et tambours, sa Sartiglia ne serait pas Sartiglia. Heureusement, en dépit de beaucoup d’autres choses qui sont altérées dans le temps, l’importance de cette manifestation internationalement fameuse, si toutefois popularisée, est restée le même: entre sacré et profane. Il y a à faire particulière mention pour la partie qui suivre la course à l’étoile, une fois fin de la joute. Il s’agit de las Parejasou les Paires, une deuxième joute, une fête dans la fête qu’ètait ajoutée probablement au dixhiutième siècle pour la célébration des noces royales de

Fête de Santa Severa

La troisième dimanche de septembre on se donne lieu à la célébration de Santa Severa. Fête qui commence au matin avec la coutumier procession à travers le pays et elle se termine à l’homonyme église située à la sortie du pays en direction Cagliari, en Via Giovanni XXIII, où est célébrée la messe. À la fin de la messe il y a quelque temps on se déplaçait derrière l’église pour poursuivre les réjouissances. Les conditions du site archéologique ont porté à déplacer les réjouissances au centre du pays, devant l’Étang derrière la Municipalité, où on pursuit avec la fête de Is malloreddus a sa Campidanesa où l’on goûte gratuitement exquis petits gnocchis à la sauce tomate, le plus souvent maison, accompagnés par pain at bon vin, tous produits locaux..

Fête de Santa Giusta

La fête de la patronne du pays se déroule dans le journs dont elle mourut martyre, c’est-à-dire le 13 mai. La fête fut prorogée au 14 pour inclure aussi les Saintes Giustina et Enedina.  Les préparatifs de la fête commencent diverses sémai-nes avant: les femmes sont préposé à la coupe, à la récolte et le travail des pal-mettes que l’après-midi du 13 mai ils se doivent porter dans chaque maison du pays; au contrare l’usage veut que les hommes aillent encore aujourd’hui à les pentes du Monte Arci à débiter le bois que doura puis être employée pour préparer les divers chariots – dans le passé traînes par bœufs et poules, maintenant remplacés par machines agricoles – et pour allumer au soir le grand feu en honneur de la Sainte. Cependant, avant cela, la matin se commence avec la procession la plus longue de l’année, que passe à travers tout le pays en récitant le rosaire en langue sarde. Ballus Tundus, chants, compétitions de poésie, musique folklorique, accompagnés de nombreuses étalages dans lequelles il est possible manger d’excellente nourriture locale et manèges pour adultes et enfants contiuent le reste de la soirée dans la grande place derrière la Municipalité. Jusqu’a les années 60 la fête avait lieu au pied de la Basilique de Santa Giusta, après elle fut transférée dans l’actuel siège. Se termine la soirée avec un spectacle pyrotechnique qu’allume le ciel sur la lagune. Le jour après généralement il y a quelques groupe sarde ou, comme dans les dernières temps, aussi tribute bands d’artistes fameux. Chaque année la fête principale du payse elle enregistre plus de 6.000 présences.

Fête de San Giovanni Battista

Dans le quartier Is Concias, que donne sur la champagne de Oristano, le 24 juin a lieu la fête de San Giovanni Battista. Il commence avec une procession de la Basilique  de Santa Giusta jusqu’arriver à la petite chapelle de construction ré-cente en l’honneur du Saint, à côte de lequelle est célébrées la Sainte Messe. À la fin de la liturgie il a lieu la fête de la brebis à l’étouffée. Probablement, dès l’époque de la peste du XVIIe, que interessa pesamment tou-te l’île, une coutume est resté gravé dans la mémoire des gens du pays: la nuit précendent la fête, c’est-à-dire celle entre le 23 et le 24 juin, s’allument petits feux sur lequels le jeunes s’amusent en sautant sur eux. Anciennement n’était pas vraiment un amusement, et ce a sûrement modifié la coutume et réduit la croyance de ce geste. Parce que vêtements, cadavres d’animaux et personnes pesteux étaient brûlés dans les feux, afin de enrayer la peste et il était coutume accomplir le rite de sauter sur et au-delà de ces feux et s’en tirer indemnes.. Un geste que conjurait, selon le croydances populaires de l’époque, la contagion.

Histoire de Santa Giusta

La légende dit que… Selon Antioco MartisChanoine du XVIe-XVIIe s. av. J.-C., basant sur une chronique historique du IVe s. av. J.-C. Giusta naquit au temps de l’Émpereur Adriano (117-138 apr. J.-C. env.) à Æden (nom traditionel pour Othoca), citadelle située sur la rive orientelle de l’Étang de Santa Giusta, d’une famille aristocratique. À 12 ans seulement elle se convertit au Christianisme et fut instruites par Octaten (Ottazio), Évêque de la citadelle. La mère, Cleodonia, païen déclarée, la fit enfermer dans la prison au dessous de leur demeure et elle infligea terribles tortures. À Giusta advint quelque miracle singulier, que convainquit la mère de la faire libérer. Quelques-unes sources disent qui peu de temps après sa liberation sa mère mourait, et ses deux servantes – Giustina et Enedina – eurent su de la conversion au Christianisme de Giusta et elles voulurent la suivre comme modèle. Un homme noble de Æden nommé Claudius (Claudio) s’engoua de Giusta et la demanda la main, mais elle refusée parce qu’uelle était humblement acquis à Dieu. Il tenta de l’avoir de toute façon, recourant jusqu’à les pouvoirs d’un magicien appellé Cebrianus (Cebriano). Giusta perçut étranges sensations et invoqua l’aide divine, après quoi la terre trembla violemment et un’immense masse d’eau submerga la citadelle, en laissant morts le noble, le magicien et tous les autres idolâtres païens. D’autres disent que Claudius tenta de faire kidnapper Giusta, mais le kidnap-peurs furent dévoyés de un brouillard épais matinal de mai – que parfois on dit que se represente encore – donc, Claudius s’adressa au magicien. Après quoi la mère de Giusta – selon cette source elle était encore vert dans cet moment – n’en pouvant plus de cette situation, enferma de nouveau la fille dans les prison sous leur maison. Il était le 13 mai et Giusta, alors que récita désespérément les prières implorant Dieu de la fair mourir, ses paroles furent écoutées. Le lendemain, son corps fut enterré dans les prisons au-dessous l’habitation de famille. À une courte distance de la mort de Giusta moururent aussi Giustina et Enedina, et vinrent enterrées côté du corps de la première. Le jour dans lequel est rendu hommage à le culte de la Sainte est le 14 mai, étendu au 15 mai aussi pour les Saintes Giustina et Enedina. En Sardaigne le cul-te pour Santa Giusta est attesté dans different pays: Calangianus, Chiaramonti, Gesico, Loiri, Porto San Paolo et Uta. À la Sainte sont dediées 11 églises dans tou-te la région, entre lesquelles la plus importante – à cause du culte et architecto-niquement parlant – est Santa Giusta. On a témoignage que, durant les invasions des Sarrasins, les restes de la Sainte furent portés à Cagliari dans l’Église de Santa Restituta. Et selon un documenta au début de ce nouveau millénium, les reliques sont retournées a leur Basilique originaire le 2 mai 2004, et aujourd’hui sont exposées dans la crypte. © Tous droits sont réservés. Aucune partie de cette publication ne peut être reproduite, stockée ou transmi-se sous quelque forme ou par quelque moyen que ce soit sans l’accord écrit préalable de l’Auteur.

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